Politique et spiritualité : un mélange bien spéciale

Politique et spiritualité sont t-il compatible ? Je vais faire de la politique. Une politique très spéciale. Tu n’en as jamais entendu comme cela, je pense.

Nous sortons d’une crise sanitaire. Il parait que demain, tout va changer. Il parait que demain rien ne sera plus comme avant.
Parce que cette crise du coronavirus nous aurait transformés, chamboulée. Je suis sûr que d’un autre côté, si le stress fait bien son boulot, dès que nous sortirons de la crise sanitaire du covid-19, nous allons vite retourner en mode survie.

En mode, faut que je bosse et fasse du chiffre. Faut que j’assure sur les réseaux sociaux. Faut pas ceci ou il faut cela.

Politique et spiritualité : Il se pourrait bien que l’on oublie.

Il se pourrait bien que notre part d’ombre prenne le dessus et que l’on passe au second plan nos véritables besoins et les besoins de la planète. Il est possible que l’on oublie ces magnifiques ciels bleus et ces jolis nuages dans le ciel. Le chant des oiseaux et les odeurs dans l’air.

Mais aussi, nous pourrions laisser de côté ce relief sonore, visuel et olfactif que nous redécouvrons ces derniers temps. Avec ce petit parfum de l’enfance, voir même de l’insouciance au milieu du stress et de l’angoisse crée par les discours qui parlent du coronavirus.

Politique et spiritualité peuvent t-il cohabiter ?

Il se pourrait que ces mots comme « nature », « tranquille », « ballade », « bienveillance », « reconnaissance », « économie solidaire », « entraide », « gratitude », « respect » ou « applaudissement » nous les remplacions trop rapidement par « pressé », « chacun pour soi », « performance », « profit », « productivité », « part de marché », « rentabilité », « taux de dépenses des ménages », « chômage », « replis sur soi », « croissance » ou « déficit ».

Politique et spiritualité : alors, on fait quoi, vraiment, maintenant ?

J’espère que nous continuerons de nous limiter au minimum avant de tout relancer comme des fous en ne parlant pas directement de chiffres économiques ou de balances commerciales pour nous demander dans quel monde nous voulons vivre.

Il faut que nous arrêtions de compter dans ce monde. Compter les euros, compter les soldats et en ce moment compter les morts de la crise sanitaire. Je rêve d’hommes politiques qui se demanderaient « dans quel monde voulons-nous vivre » ? Voilà comment nous pourrions marier Politique et spiritualité.

Je ne veux pas le rêver. Je l’imagine déjà pour que ma pensée crée cette réalité. Veux-tu te joindre à moi ?

Veux-tu créer de belles pensées pour le monde de demain ?

Jouons à un jeu ou politique et spiritualité ne ferait plus qu’un. Que pouvons-nous mettre en place pour que les habitants de ce pays et des pays voisins soient plus heureux ?

  • Qu’est-ce qui compte vraiment aujourd’hui ?
  • Quelles sont nos vraies valeurs ?
  • Comment devons-nous mesurer la richesse ? la joie de vivre de notre nation ?
  • Pouvons-nous parler de paix et de bonheur en lieu et place de guerre ou de pouvoir ?
  • Quelle société voulons-nous pour nos anciens, mais aussi pour nous et nos enfants ?
  • Sur quoi devons-nous investir pour être vraiment heureux et pas uniquement puissants ou riches financièrement ?

As tu déjà entendu un homme politique parler comme cela ?

As tu déjà vu un homme politique faisant des choix en fonction de cela ?

Politique et spiritualité : comment aller encore plus loin

Oui, allons encore plus loin. Avec la crise du coronavirus, nous nous rendons compte que notre société en ce moment est basé uniquement sur la santé. OK, c’est important. C’est vrai. Mais à quoi bon en même temps une société ou son premier but est juste de survivre ?
C’est-à-dire de ne pas mourir ?

Notre esprit et notre corps ne sont ils pas propulsés et animés par quelque chose de beaucoup plus grand que cela ?

Comme je l’ai dit souvent, c’est le bonheur qui crée l’immunité et la santé. Attention de ne pas devenir une société repliée sur nous-mêmes tout le temps en train de nous protéger et d’éviter de mourir.

La belle affaire, nous allons tous y passer un jour.

Alors, oui, protégeons-nous, faisons attention aux plus fragiles, mais ne nous laissons pas avoir par un discours qui nous amènerait à demander une société aseptisée ayant pour but premier de nous protéger de la mort.

Parce que vivre pour ne pas mourir, ce n’est pas vivre.

Allier politique et spiritualité c’est cultiver dès aujourd’hui les mots « amour », de « joie », de « pardon », « bienveillance » et de « solidarité  » dans nos maisons et dans nos villes.

Et ne nous laissons pas attraper la peur.

Relier politique et spiritualité, c’est aussi prendre conscience que le nouveau monde se créé dès maintenant, dans tes pensées.
Si tu médites, ces pensées seront encore plus puissantes et créatrice.

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Prochain email, demain 9 H.

Amicalement,
Laurent Macha