Voici une méditation à lire qui va t’aider à passer du mental à la conscience. De découvrir la conscience en tant que ce que tu es.

Être dans l’être et le découvrir, voilà ce que propose cette méditation.

Passer du mental à la conscience C’est magnifique.

Laisse tout de côté un instant.

Ne touche à rien.

Tu ne bouges plus.

Tu fais comme si 50 personnes venaient t’embrasser, et tu n’en embrasses aucun.

Fait en sorte que ton mental travaille en ta faveur.

Entre le mental et ce que tu es, le mental ne peut pas t’observer, mais toi tu peux observer le mental.

À toi de voir quel est le plus grand des deux.
Et choisi ce que tu veux être.

Du mental à la conscience : par où regardes-tu ?

Lorsque le mental revient et dit « ça y est, je l’ai perdu », « je ne peux pas le voir » : ce ne sont que des pensées.

Sans ceci, sans celui qui est et qui observe, les pensées ne peuvent pas être perçues.

Dans le mental, les choses apparaissent et disparaissent dans le temps.
Mais ceci n’est pas dans le temps.

La veille n’attend pas ce que va produire le prochain moment.

Pour passer du mental à la conscience, bouge depuis et dans ton silence.
Le mental va revenir apporter ses jugements et tu vas croire que c’est toi.
Et toi, tu vas rester en arrière.

Mais ce vieux mental peut être la lune dans la présence du soleil total.

Pour qui un problème pose problème ?

Nous sommes la conscience. Cela veut dire que nous sommes au-delà de la forme, mais apparaissant dans la forme.

Jouissez du rêve tout en étant éveillé au soi.

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Reste et marine dans cette compréhension et approfondis-la.

Mais n’en dis pas plus.
Ne fais pas de conclusion sur aucun état.
Le mental risque de s’en emparer et dire « on a réussi ».

Là il faut lui dire « non toi tu sors ».
Il faut rester vigilant.
Continuez de regarder et vérifier.

Il y a une oscillation entre la conscience et la personne.

Une oscillation du mental à la conscience

Cette oscillation est aussi remarquée, et perçue.
Et lorsqu’on est témoin de cela, alors un espace plus grand s’ouvre.

C’est le mix de la personne à l’intérieur de la conscience qui apprécie les hauts et les bas.
Mais dès que vous vous placez en tant que témoins, quelque chose se calme à nouveau.

Il y a un processus de nettoyage, etc.
Mais regarde ce qui n’est pas le processus.
Car nous ne sommes pas cela.

Du mental à la conscience : constate, quelque chose ne bouge pas auquel nous devrions accorder de l’importance.

Mais nous mettons de la valeur sur ce qui bouge et cela finit par prendre de l’importance.

Tout cela se déroule sur l’écran (en 3D) de la conscience.

On se guérit pas de nos tendances à retourner et faire confiance au mental psychologique qui ne nous apportera rien.

S’éveiller, c’est une passation de pouvoir du sens de la personne à l’être dans sa magnificence entière dont le parfum est la joie et la paix.

Qui le mental peut-il attaquer ? Quel est son pouvoir ?

Soyez la conscience en tant que conscience.

Du mental à la conscience : s’il y a un conflit, il est dans le mental.

Tout apparaît et disparaît.
Et tout est vu. Nous sommes ici pour observer l’apparition, la durée et l’arrêt de tout cela.

Laisse ton mental à l’extérieur.
Qu’est-ce qui est ici ?

Ne dis pas : quand est-ce que le soi va s’élever.
Soit simplement ici.

Tout bouge.
Les énergies, les pensées, les sensations, mais toi tu ne bouges pas.
Tu n’es rien, tu es zéro.

As tu déjà reconnu ça ?

Il est possible que ton mental n’aime pas être zéro.
Donc, ne le dis à personne.

Quand tu sens que cette identité est tellement puissante qu’elle ne peut pas être ignorée, essaye d’identifier qui souffre, qui se sens frustré, est-ce une entité tangible ou est-ce juste une pensée ?

S’il y a quelqu’un qui souffre, est-ce que tu peux le présenter ?

Et de cette manière lorsque tu regardes, ton être, ton intelligence confirme : il y avait une sensation de souffrance, mais celui qui souffre ne peut pas être trouvé.
Ça, c’est l’expérience.

Est-ce que ce qui est peut dire : je ressens du contentement, mais pas de joie ou de bonheur, etc.

Du mental à la conscience : Tout commence d’ici. Le reste va et vient.

Tu es arrivé à ce point d’immobilité.
Mais le mental dit : où est la joie ?

Et pourtant l’immobilité, c’est très agréable.
Quand il y a immobilité, il y a du contentement.
Quand il y a contentement, il y a la paix.
Où il y a de la paix, il y aura de la joie.
Où il y a de la joie suivra la compassion, la sagesse
Où il y a de la sagesse, il y a Dieu.

La voix qui te dit que tu n’es pas digne d’être un bouddha ou prêt à te libérer n’est pas toi.
Et celui qui l’écoute non plus.

Cela prendra un peu de temps de se stabiliser dans l’intemporelle à cause de la relation avec l’ancien régime de pensée.

À cause du réflexe de revenir vers la vieille identité.
Car il y a quelque chose de familier dans cette identité.

Regardez depuis cet endroit.
Cela va devenir de plus en plus facile, car la grâce est avec toi.

Elle t’a amené ici.
Elle t’a choisi.

Continuez à te dissoudre dans l’océan intérieur.

Laissez les gens parler plus de toi que toi à propos de toi.

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À demain,

Laurent Macha