Le cerveau crée notre réalité.

Nos pensées envahissent pratiquement en permanence notre espace. Nous sommes un espace vide. En nous et dans ce qui nous apparait en dehors de nous. Mais même ce qui nous apparait comme étant en dehors de nous est une interprétation de notre cerveau. Un décodage sensoriel et énergétique que notre cerveau transforme en ce que nous appelons la réalité.

Le cerveau crée notre intérieur et notre extérieur

Ainsi donc, notre intérieur (qui comprend donc notre apparent extérieur) se remplit de tout un tas de choses : des images, des sons, des émotions, etc. Mais une des choses qui nous envahit le plus, ce sont les pensées. Notez bien que vous ne pouvez les empêcher de vous envahir. Vous ne pouvez même pas les choisir. Vos pensées sont là et occupent presque tout votre espace.

Votre cerveau est envahi par vos pensées.

Et le truc, c’est que la plupart des pensées qui arrivent et que vous captez sont négatives, dévalorisantes et totalement stressantes. Et ces pensées vous contrôlent dès que vous les captez et que vous les croyez, c’est à dire la plupart du temps. Elles sont tellement présentes, nombreuses, répétitives, envahissantes qu’il est très difficile de ne pas s’y accrocher. De plus elles sont familières depuis tellement d’années, un véritable partenariat et une complicité existent que vous le vouliez ou non entre elles et vous.

Les graines de pensées négatives prennent tout l’espace du cerveau

Les pensées entrent et prennent tout l’espace libre laissé par le cerveau. Plus vous les laissez entrer en les croyant, en leur apportant votre intérêt (plus que votre attention), plus elles vous envahissent et plus encore elles vous contrôlent.

Astuces et artifices du cerveau pour vous contrôler

La peur est un excellent moyen de vous inquiéter et de vous paralyser pour vous amener à écouter les pensées qui vous envahissent malgré vous.

On peut classer ces peurs en plusieurs catégories :

  • la peur de la pauvreté
  • la peur de la critique
  • peur de la maladie
  • peur de la perte de l’amour
  • peur de la vieillesse
  • peur de la mort

sous-lemprise-de-son-cerveauLes deux plus grandes peurs étant la pauvreté et la mort. Regardez comme votre esprit est régulièrement envahi par ces deux principales peurs. Que vous soyez riche ou pauvre, vous avez peur de manquer, de perdre la richesse, et de ne plus vivre un jour. D’ailleurs, que nous soyons riches ou pauvres, nous sommes finalement tous égaux devant ces deux principales peurs. Et que nous le voulions ou non, un jour, c’est sur, nous perdrons tout jusqu’à notre propre vie ici bas.

Des pensées positives dans notre cerveau ?

Alors, bien sûr, il y a la pratique de la pensée positive. C’est un des axes que l’on peut envisager. Mais cela ne sera jamais suffisant. Je vois trois étapes principales pour vous libérer de vos pensées.

  • La première chose à faire en fait à mon sens, c’est d’être le plus possible conscient. Conscient de ces pensées qui arrivent en masse et d’être capable de les regarder arriver. Car on ne peut se libérer de ce que l’on ne connait pas. Pour cela, il faut se positionner en tant qu’observateur. Toutes les pensées sont observées. Nous ne sommes pas elles, nous sommes avant elles, celui qui les regarde.
  • La deuxième chose à faire c’est de rendre compte que ces pensées ne nous appartiennent pas et qu’elles arrivent automatiquement dans notre cerveau. Sans cette réalisation, nous continuerons de croire que ces pensées sont nous, font partie de nous et que donc, elles sont vraies. Lorsque la lumière se fait sur le faite que ces pensées apparaissent et disparaissent que nous le voulions ou non, alors et alors seulement, nous pouvons enfin nous détacher de leur tyrannie et ne plus nous laisser contrôler par elle.
  • La troisième chose que nous pouvons faire lorsque les deux premières sont réalisées, c’est de choisir nos pensées. C’est à dire être capable de voir une pensée arriver et se demander :  » Est-ce que cette pensée va dans le sens de mon bonheur, de ma joie, de mon bien-être » ? Selon la réponse, vous pourrez choisir de la suivre ou pas. Vous ne pourrez l’empêcher de rester si elle veut rester, mais vous pourrez choisir ou pas de la suivre.

Ne discutez pas avec des pensées que vous ne voulez pas. Ne les repoussez pas non plus. Écoutez-les sans les juger en bien ou en mal. Mais par contre en décidant si elles sont bonnes ou pas pour vous. Ne les retenez pas si elles ne vous conviennent pas.

Il existe des pratiques ou des techniques pour arriver à passer ces trois étapes. N’hésitez pas à regarder mes formations sur PlusViteQueZen.com